La Libre: Le retour de la peur sur les marchés, une « double peine » pour les investisseurs belges avant l’arrivée de la taxe sur les plus-values ?

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mercredi, 15 octobre, 2025

Les Bourses mondiales flanchent à nouveau face au retour des tensions commerciales.

Denis-Emmanuel Philippe a été interviewé dans La Libre dans le cadre d’un article intitulé: ‘Le retour de la peur sur les marchés, une « double peine » pour les investisseurs belges avant l’arrivée de la taxe sur les plus-values ?’

« C’est en effet la ‘photo’ au 31 décembre 2025 qui servira de base pour le calcul des plus-values imposables futures. Si la valeur de marché au 31 décembre 2025 est relativement faible (en raison d’une chute des cours de Bourse à la fin de l’année), la plus-value imposable future – réalisée, par exemple, à l’occasion d’une vente d’actions cotées en 2026 ou 2027 – sera en principe relativement plus élevée », rappelle l’avocat Denis-Emmanuel Philippe, partner chez Bloom Law.

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« On ne pourra utiliser la valeur d’acquisition historique (par hypothèse plus élevée que la valorisation au 31 décembre 2025) que pour autant que la cession ait lieu avant le 31 décembre 2030 », signale Denis-Emmanuel Philippe, illustrant ce principe par un exemple concret : « Si Monsieur Dupont a acquis des actions cotées pour 1 million d’euros en 2022 qui valent 800 000 euros au 31 décembre 2025 (cours de Bourse), il aura intérêt à les vendre avant le 31 décembre 2030 pour réduire au maximum l’impôt sur la plus-value. Dans cette hypothèse, il pourra en effet partir de la valeur d’acquisition réelle (1 million) et non de celle fixée fin 2025, pour le calcul de la plus-value imposable ».

 

Lire aussi l’article dans La Libre

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